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"Voter n'est pas un privilège, c'est un droit." Simple rappel élémentaire du droit des femmes. Amnesty International

"Voter n'est pas un privilège, c'est un droit." Simple rappel élémentaire du droit des femmes. Amnesty International

Journée Internationale des droits de la femme

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, revenons sur la façon dont votre action à nos côtés a changé la vie de femmes à travers le monde.

Vous êtes des milliers à avoir défendu les droits sexuels et reproductifs avec Amnesty International par le biais de la campagne Mon corps, mes droits. Lancée en 2013, celle-ci part du principe que nous avons tous – les femmes comme les hommes – le droit de prendre des décisions en ce qui concerne notre santé, notre corps, notre sexualité et notre vie reproductive, à l’abri de toute crainte et de toute violence. Lancée en 2013, celle-ci part du principe que nous avons tous – les femmes comme les hommes – le droit de prendre des décisions en ce qui concerne notre santé, notre corps, notre sexualité et notre vie reproductive, à l’abri de toute crainte et de toute violence. Lancée en 2013, celle-ci part du principe que nous avons tous – les femmes comme les hommes – le droit de prendre des décisions en ce qui concerne notre santé, notre corps, notre sexualité et notre vie reproductive, à l’abri de toute crainte et de toute violence.Vous êtes des milliers à avoir défendu les droits sexuels et reproductifs avec Amnesty International par le biais de la campagne Mon corps, mes droits. Lancée en 2013, celle-ci part du principe que nous avons tous – les femmes comme les hommes – le droit de prendre des décisions en ce qui concerne notre santé, notre corps, notre sexualité et notre vie reproductive, à l’abri de toute crainte et de toute violence. Lancée en 2013, celle-ci part du principe que nous avons tous – les femmes comme les hommes – le droit de prendre des décisions en ce qui concerne notre santé, notre corps, notre sexualité et notre vie reproductive, à l’abri de toute crainte et de toute violence. Lancée en 2013, celle-ci part du principe que nous avons tous – les femmes comme les hommes – le droit de prendre des décisions en ce qui concerne notre santé, notre corps, notre sexualité et notre vie reproductive, à l’abri de toute crainte et de toute violence.

Les femmes qui font une fausse couche peuvent être condamnées à plus de 40 années d'emprisonnement.

Mon corps, mes droits. Lancée en 2013, celle-ci part du principe que nous avons tous – les femmes comme les hommes – le droit de prendre des décisions en ce qui concerne notre santé, notre corps, notre sexualité et notre vie reproductive, à l’abri de toute crainte et de toute violence. Etes des milliers à avoir défendu les droits sexuels et reproductifs avec Amnesty International par le biais de la campagne

Lancée en 2013, celle-ci part du principe que nous avons tous – les femmes comme les hommes – le droit de prendre des décisions en ce qui concerne notre santé, notre corps, notre sexualité et notre vie reproductive, à l’abri de toute crainte et de toute violence.

Lire aussi : 6 raisons pour lesquelles nous avons encore besoin de la Journée internationale des droits des femmes

Voici neuf exemples montrant que vous avez défendu ces droits et contribué à lever les obstacles rencontrés par les femmes et les filles à travers le monde.

#1. Vous êtes plus de 250 000 à avoir agi pour protéger les droits sexuels et reproductifs des jeunes.

Deux hommes qui se serrent la main

Salil Shetti secrétaire général d'Amnesty International et Ban Ki Moon secrétaire général de l'ONU © UN Photo/Evan Schneider

Environ 280 000 personnes, vivant dans plus de 165 pays, ont appelé leur gouvernement à protéger les droits sexuels et reproductifs des jeunes, notamment leur droit d’accéder à la contraception et aux services de santé sexuelle. En avril 2014, le secrétaire général d’Amnesty International, Salil Shetty, a remis leurs signatures à Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, lors de la session de la Commission de la population et du développement des Nations unies qui se tenait à New York (États-Unis).

Lire aussi : 6 raisons pour lesquelles nous avons encore besoin de la Journée internationale des droits des femmes

#2. Les autorités népalaises ont enfin reconnu le prolapsus utérin comme un problème relevant des droits humains.

À l’issue d’un travail de pression soutenu mené par des militants locaux des droits des femmes, avec l’aide d’Amnesty International, le gouvernement du Népal a intégré la prévention du prolapsus utérin, problème de santé handicapant qui peut toucher les femmes pendant ou après une grossesse, dans son plan d’action relatif aux droits humains en juillet 2014.

Azy ! Vous êtes des milliers à avoir défendu les droits sexuels et reproductifs avec Amnesty International par le biais de la campagne Mon corps, mes droits.

Commente Bilal - Réfugiée lybienne en Syrie

Cette décision a eu lieu peu de temps après que nous avons remis aux autorités une pétition signée par plus de 100 000 d’entre vous.

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bouh la tunisie !

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